Pourquoi se poser des questions ? Sophrologie et question radicale

Certaines périodes de la vie nous poussent à nous questionner et nous ressentons qu’il est vital d’aller en nous pour trouver des réponses. Mais comment faire, par où commencer ?

Écouter son cœur

Il est important de ne pas se mettre de dogme et d’écouter ce qui nous motive : nos appels de cœur. C’est une grande clé pour que la joie accompagne la démarche intérieure. Travailler sur soi, c’est pas obligé d’être un truc sérieux et austère !

Mais, si l’on y pense (c’est le cas de le dire hihi) on se rend bien compte que tout part de la pensée. C’est elle qui élève tout : notre conscience, notre lien à notre être, notre cœur, notre âme.

Elle élève, éclaire, libère et ouvre le cœur… Elle peut tout ! Sans elle, rien n’est possible !

Au niveau de notre corps physique nous voyons bien que la tête est au sommet du corps ! Pour arriver à un sommet, il faut viser le sommet en ayant des buts… pensés ! Or lorsque l’on ne fait aucune démarche de maitrise de sa pensées, nos pensées ou plutôt « mental » partent dans tous les sens. Il passe d’une chose à l’autre et est attiré par toutes les sollicitations du monde extérieur (surtout les écrans !). Un mental non maitrisé est en fait au prises avec notre nature égoïste et est davantage enclin à la critique des autres, a voir le négatif, à l’inauthenticité, l’hypocrisie. Le livre d’Eckart Tollé « Le pouvoir du moment présent », décris avec une grande justesse ce processus du mental négatif. Cela donne vraiment envie de se maitriser un peu plus !

Choix et liberté

Commencer une démarche intérieure pour devenir meilleur, demande beaucoup de courage pour sortir du troupeau, car dans le monde d’aujourd’hui personne ne nous le demande. Au contraire ! Critiquer, déverser sa colère, râler tout le temps et être inauthentique… est un comportement considéré comme normal !

Nous avons tous le choix. Ce que l’on fait de nos pensées nous appartient. Nous sommes libres de les laisser aller à la critique, la bassesse, la dispersion, l’influencabilité ou bien de la maitriser, la rendre libre, discernante, concentrée, ouverte au positif (sans naïveté)…

L’usage que l’on fait de sa pensée repose sur un choix libre !

En effet, personne ne peut vous obliger à penser réellement (non intellectuellement). On peut par contre vous inciter à ne pas vous prendre la tête, ne pas trop penser, ou à zapper sur des doudous technologiques… Et pourquoi ? … Je vous laisse réfléchir 🙂

Nous avons tous le choix et tout choix implique de réfléchir sur les conséquences qu’ils impliquent : « qu’est-ce que ce choix implique-t-il dans ma vie ? Dans la vie des êtres qui m’entourent ? Sommes-nous interdépendants ? Comment mes choix  influent sur le monde qui m’entoure ? Comment mes choix déterminent le futur ? Mon futur et celui de l’humanité ? »… arg, oui la liberté est souvent associée avec la responsabilité !

A ce stade de questionnement, c’est l’aventure qui commence !

Elle commence, car le questionnement est le signe que quelque chose se réveille en soi : une étincelle, de la vie, l’esprit…. peu importe comment on appelle cela ! Se questionner est un art passionnant et qui peut réveiller de nombreuses forces en soi, des forces volontaires, des impulsions, des idées, des belles pensées (ce n’est plus le mental à ce stade), des ressentis d’ouverture du cœur et des valeurs qui nous enflamment. C’est essentiel !

Le questionnement en sophrologie

En sophrologie, l’art du questionnement est pratiqué lors de certaines séances spécialement conçues pour cela : « la rencontre avec l’animal fétiche » ou « rencontre avec le vieux sage ». Le 2e cycle de sophrologie, qui s’appelle le cycle radical, à pour essence ce questionnement : la question radicale. A la fin de chaque techniques, nous posons une question profonde, existentielle à l’intérieur de soi, sans forcément attendre de réponses tout de suite. Une question radicale est une question qui va à l’essence des choses et  le fait de se la poser sincèrement au plus profond de soi, mobilise l’essence intérieure de l’être… et le transforme. Un jour une réponse peut venir, mais ce n’est pas l’important.

En résumé

L’art du questionnement est essentiel dans la démarche intérieure. Elle permet de passer du mental, à la pensée. La maitrise de ses pensées permet de faire des choix avec davantage de maturité et conscience. Et ce seront ces choix qui déterminerons la qualité de nos actions et de nos comportements avec les autres humains.

Ce n’est pas anodin car nous vivons à une époque ou les actions humaines sont remises en question quand à leur capacités destructrices de l’environnement humain et de la nature ou créatrices d’un futur viable pour tous (humain, animaux, nature).

Gandhi ne disait-il pas : « Soit le changement que tu désir voir dans le monde »

Très belle phrase à méditer, qui peut donner un sens à ses efforts de pensées et d’amélioration de soi !

Elisa Commarmond – sophrologue & ostéopathe

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