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Méditation & conscience : de l’effort au vécu méditatif

Le grand flou sur la méditation

Un peu de discernement s’impose car s’il y a une chose qui est peu développée dans le domaine méditatif, c’est le discernement. A lire sur internet ou dans des ouvrages, tout quasiment peut être qualifié de méditation.

On entend parfois des personnes dire qu’elles méditent au cours d’activités banales du quotidien, sous la douche ou en courant. Elles laissent aller leurs pensées sans avoir de démarche d’effort en particulier. Non, marcher en flânant dans la foret ou dans la rue, ce n’est pas forcément méditer. Il est possible bien sûr de méditer en situation avec de l’entrainement, mais l’individu lambda qui ne fait jamais aucun exercice intérieur et qui se vante de méditer comme ça d’un coup de baguette magique… Mmm, c’est louche !

Appelons un chat, un chat ! Si l’on compare la méditation au milieu sportif, c’est comme si vous vous qualifiez de sportif, alors que vous ne faite qu’utiliser votre capacité motrice : la marche. Ce serait ridicule !

Alors essayons de structurer les choses afin de chasser ce flou !

Réfléchir et se concentrer

En étant à l’intérieur de soi que peut-on y faire à part laisser aller ses pensées ? On peut réfléchir !  En général réfléchir demande effort intellectuel plus ou moins intense. La réflexion sur un livre que l’on a lu, un sujet, un problème. Cela est de la réflexion plus ou moins profonde associée à de la concentration. Ces notions de réflexion et de concentration, sont des outils de base pour méditer, mais l’on ne peut pas encore qualifier cela de méditation. En langage sportif, c’est comme si vous étiez en tenu de sport et doté d’un corps avec une condition physique entretenue.

Disons que vous utilisez des capacités cérébrales naturelles. Or méditer demande d’amener nos capacités de l’esprit plus loin que ce qui est naturel. Nous avons tous la capacité de méditer, mais cela demande un effort ! Tout comme nous avons tous la capacité de faire un 100m en 15 secondes, mais cela demande des efforts, de l’entrainement, des connaissances etc… Hé bien c’est la même chose dans la démarche intérieure !

Commencer une pratique méditative sérieuse, demande effort de l’esprit dirigé vers un but précis. Suite à une première phase d’entrainement et l’acquisition de connaissances, il  y a une notion de passage de seuil à l’intérieur de soi et l’accès à un niveau supérieur de son être. Le passage et l’accès à ce seuil demande des efforts de concentration intense… et ce n’est que le tout début. Ensuite l’aventure créatrice peut commencer !

L’effort méditatif

L’effort va consister à rester concentré et conscient dans ce niveau supérieur de son être, pour y être créateur. C’est-à-dire que dans cet espace hors du commun nous allons penser, réfléchir, se questionner. Mais les pensées et les questions qui vont émerger seront de toute autre nature que la simple réflexion profonde. En étant dans le plus haut niveau de soi, nous accédons à un état d’être et un état de penser autre que la pensée ordinaire. Nous avons un point de vue plus sage, plus profond, des prises de consciences. C’est comme si nous étions au cœur des choses, de son être et des pensées. L’effort méditatif nous rapproche de la source de notre sagesse intérieure. Cela ne trompe pas !

Le vécu méditatif

De ce dynamisme intérieur issu de notre concentration, nous allons ensuite nous ouvrir à des réponses, à nos réponses. Des réponses de l’univers, de notre âme, de notre voix intérieure, de nos mémoires cellulaires, de l’espace quantique inconnu et illimité… Peu importe le nom donné car elle est libre et varie selon notre culture spirituelle. L’idée dans la démarche méditative est ouverte, universelle et libre de tous dogmes.

Ce qui compte c’est l’expérience et tout ce qui favorise l’expérience.

En sophrologie c’est la notion de Vivance. C’est l’émergence du vrai en soi, de la vie en soi. Cette vie n’est mesurable par aucune expérience scientifique. Quand un vécu est sincère et profond, il nous paraîtrait ridicule de vouloir qu’il soit prouvé à l’aide d’électrode ! L’expérience est telle qu’elle est indéniable et indéfinissable par l’autre. Et son partage touche tellement l’autre, l’autre ressent tellement la sincérité et la vie du vécu dans l’instant, que l’idée de prouver quoi que ce soi est inutile.

La vie, le vécu est la preuve dans l’instant.

De l’expérience spirituelle au créateur

En méditation nous appelons cela : l’expérience spirituelle. Pour être plus précise, je dirais que l’expérience spirituelle est d’un niveau supérieur à la vivance, dans la mesure ou le lien à l’esprit et l’Âme est plus profond. Selon la méditation pratiqué il peut y avoir un lien plus conscient au monde spirituel, aboutissant à une collaboration consciente (avec son Âme ou Ange). C’est la stade du (vrai) créateur. L’action est empli de conscience (lumière) et de force intérieure puisée dans sa source du cœur et du monde spirituel. Une telle action sert forcément les autres, l’humanité et son avenir.

En conclusion

Vivre cela nous montre effectivement que cet état de conscience, de vie intérieure est totalement différent de la conscience ordinaire. J’expérimente que non, je ne suis pas dans le même état de conscience en étant dans le plus haut de moi en méditation, que lorsque je laisse aller ma conscience à surfer sur mon iPhone ou le net ! C’est même l’opposé.

Elisa Commarmond – Sophrologue & ostéopathe

 

Amitié sincère et transformation de soi

L’amitié est vraiment très rabaissée à notre époque. Il y a des potes, des connaissances, des collègues… avec certains travers comme l’inauthenticité, la critique, le manque d’intérêt pour l’autre (qui est grandissant !).

Sans parler des « amis facebook » ! Cela m’a effrayé d’apprendre que certaines personnes pensent qu’un « ami » sur un réseau social est un vrai ami ! Et combien de fois dans la journée ne voyons-nous pas des soi-disant amis, être ensemble et être le nez sur leur portable ?! L’intérêt pour l’humain se dégrade à une vitesse ! Pour celui à qui il reste un peu de conscience et de cœur, trouve cette situation alarmante !

C’est ce qui m’a motivé à écrire sur ce sujet. Valoriser et témoigner de ce qui peut être vécu, sera une manière de défendre cette valeur humaine magnifique qu’est l’amitié.  L’amitié vraie peut être une véritable source de bonheur partagé et vécu au cœur de sa démarche évolutive et spirituelle.

La démarche évolutive intérieure, est une démarche de cœur et qui met l’esprit en relation avec son Âme. L’esprit se connecte à son Âme et donc au Ciel, au monde spirituel. Il y a donc un choix : à quoi et à qui je me connecte ?! « Vivez connectez » : oui, mais à vous même, à votre conscience et à votre Âme !

Du coup, cette démarche intérieure et la quête de la vrai amitié et ses expériences ne peuvent être vécu que hors du réseau et protégé du réseau !

Qu’est-ce que l’amitié pour moi ?

Pour moi un vrai ami c’est : un monde d’expériences et d’intimité, de partage autour de valeurs communes. Passer des relations affectives, à la vrai amitié, a été un changement radical de perception et d’expériences. Cela n’a rien à voir avec les relations ordinaires, ce n’est pas le même monde ! Et découvrir cette aventure a été le fruit de toute ma démarche intérieure méditative. Comme si se rencontrer Soi, le vrai soi… attire d’autres être en résonance. C’est de l’amour, c’est magique !

Je vais vous partager quelques pistes possibles de travail sur soi, qui permettent d’accéder à de belles relations, profondes et même spirituelles.

La première clé afin de former une amitié sincère c’est de travailler à être soi-même très sincère.

La fidélité, fruit de la sincérité

Ce travail peut aider à inverser la vapeur par rapport au fonctionnement des relations ordinaires, qui sont basées sur l’attente que l’autre soit « tel que je le veux ». Et s’il ne le fait pas je boude ! Ou d’avoir le comportement qui correspond à ce qu’attend l’autre, pour lui faire plaisir. Mais dans ce cas je me renie !

Être sincère revient à demeurer le plus possible fidèle à soi-même, son cœur. Et faire demeurer la fidélité en soi, va engendrer une fidélité relationnelle. Hé oui, car souvent on souhaite que notre ami soit fidèle non ?! La fidélité est souvent associée à l’amitié. Or la clé pour que cette fidélité de l’autre soit effective, c’est d’être soi-même un être fidèle.

On peut souhaiter aussi que l’autre soit : respectueux, honnête, authentique, que ses actes soient le reflet de ses pensées et de ses dires… Tout ceci nous ramène à des qualités découlant d’une certaine fidélité, mais avant tout de SINCÉRITÉ. C’est elle la source de tout.

Voici une citation de la Mère sur la sincérité :

« La sincérité, c’est la sauvegarde, c’est la protection, c’est le guide, et finalement c’est la puissance transformatrice. »

La sincérité, moteur de transformation de soi

Dès lors que l’on entame une démarche évolutive, d’éveil, de travail sur soi, de transformation de soi, connaissance de soi… on peut appeler cela comme on veut… c’est la sincérité qui sera le moteur de transformation vers les plus belles éclosions intérieures et renaissances.

Et évoluer vers plus d’amour ou dans le courant de sa vie demande régulièrement des renaissances individuelles et relationnelles (professionnelles aussi parfois).

A mesure que la sincérité individuelle est bien intégrée à sa vie, on va naturellement l’intégrer dans ses relations amicales. De toute façon quand on exerce la sincérité vraiment, ça fait le ménage ! hihi !

Sincérité relationnelle ou sortir de l’illusion

Les grands sages le disent : la clé du bonheur est de sortir de l’illusion !

Sortir de l’illusion permet l’initiative à des changements, oser, s’avouer, sortir de sa zone de confort, agir… C’est la liberté de l’être qui s’exprime dans toutes ses possibilités ! Cela nécessite certes, des efforts, du courage, de l’honnêteté ! Ces efforts de sincérité sont des clés essentielles permettant de déchirer les voiles illusoires.

Et être sincère, est parfois si simple ! Et cela peut être dans un moment de prise de conscience face à soi-même ou face à un évènement de notre vie qui nous secoue ou bien avec un ami.

L’amitié peut être un vecteur de force de sincérité !

et donc une clé essentielle pour sortir de l’illusion sur soi-même ou sa vie. Pour celui qui aspire à évoluer au sein de notre monde moderne, rien ne sert d’avoir le rêve de la vie dans une grotte ou dans une montagne de l’Himalaya ! Votre ami le plus proche peut être votre montagne pour vous aider à prendre de la hauteur, et permettre au soleil de votre conscience de vous éclairer.

Intimité, confiance et prises de consciences

Cette notion d’amitié sincère et transformatrice est un sentiment humain que nous avons tous pu vivre à un moment donné. Souvenez vous peut-être d’un moment d’intimité et de confidence avec votre meilleur ami par exemple… Ce moment hors du temps ou vous vous avouez – à l’autre et à vous-même ! – que telle situation ne vous conviens pas : « j’ai peur de la changer alors, c’est vrai que je mets un verni pour me convaincre que ça va aller...  »

Et c’est à ce moment-là, de sincérité, de profondeur que des réponses, des prises de consciences peuvent apparaitre comme un éclair !

C’est comme si la relation sincère était par elle-même créatrice de solutions !

Des solutions qui s’ouvrent de manière limpide et un état d’être serein, une paix profonde s’installe en nous, nous confirmant le sentiment que cela est la juste voie à suivre… Comme si ce chemin qui s’ouvrait en soi était comme si l’on faisait déjà entrer le futur en soi. C’est comme si c’était fait ! Et il n’y a plus qu’à agir fidèlement à ce que nous avons senti, vu, compris.

C’est en ce moment d’éternité, que l’on peut vivre la pleine conscience de soi tant recherchée ! C’est un état d’être qui rend vivant, joyeux et qui nous ouvre à la bienveillance de la vie et des relations humaines. Et oui, la sincérité peut être libératrice, mais rien n’égale la richesse des belles relations humaines basées sur l’écoute et le partage de cœur.

Et cela est impossible a vivre en ayant le nez en permanence sur son iPhone!!

Elisa Commarmond sophrologue

Le Cygne de Morphée : sophro guidée pour le sommeil et le lacher-prise

Le Cygne de Morphée

Voici une sophrologie-méditation guidée que j’ai créé et qui s’appelle le Cygne de Morphée. Elle a été spécialement conçue pour favoriser le lâcher-prise, le sommeil, la confiance dans le flux de la vie. Elle peut être réalisée afin de s’ouvrir à l’inconnu et à la dimension plus subtile et énergétique de la vie.

La méthode est basé sur le principe du Voyage intérieur, c’est à dire que je vous guiderai dans un paysage imagé et poétique. Vous vous rendrez au bord d’un lac calme, avec une ambiance du soir. Vous rencontrerez un Cygne qui vous guidera au bord de l’autre rive ou un cadeau vous attendra…

L’enregistrement audio est accompagné d’une vidéo imagée.

En vous souhaitant une belle pratique ! N’hésitez pas à me partager vos ressentis si vous le souhaitez, je serai ravie de vous lire 🙂

A bientôt pour de nouvelles éclosions 🙂

Elisa Commarmond – Sophrologue & Ostéopathe

Confiance, futur et jeunesse

Lors du dernier article sur la confiance, nous avons développé la notion d’expérience et confiance en soi. Il y a un autre aspect à développer, qui est : le manque d’expérience lié à la jeunesse de la personne de la vingtaine !

La jeunesse et  le futur

A cet âge, il est important de ne pas être trop dur avec soi-même. L’entourage, plus âgé a la responsabilité d’encourager et valoriser la jeunesse afin qu’elle trouve le feu, le courage, d’oser réaliser ses rêves.

Valoriser notre jeunesse, lui permettra une meilleure connaissance d’elle-même, de reconnaître sa valeur. Cela lui donnera l’envie d’être elle-même et de rayonner ses dons… bâtisseurs d’un futur meilleur !

La jeunesse est là pour notre futur !

Dans le contexte actuel du monde, quelque peu désespéré quant à l’avenir de la terre et de l’humanité, il est vital d’encourager les jeunes ! Si la jeunesse était encouragée à être elle-même (et non à entrer dans des cases toutes faites) et valorisée, alors la génération d’être humain plus âgée aura plus confiance dans la vie et l’avenir. Elle aurait une vision de l’avenir plus positive !

Au lieu de se plaindre de l’avenir en ne faisant rien, elle agirait ! Pourquoi ? Car ses actions de confiance envers la jeunesse en la valorisant, génèrera de l’espérance.

En fait l’espérance, c’est la jeunesse !

Donc en la valorisant et en l’aidant à prendre sa place dans le monde en manifestant ses idéaux… l’adulte laisse l’espérance et par conséquent le changement, prendre place dans le monde… et tout le monde en profiterai !

Peut-être que même concrètement ils trouveraient ensemble des solutions nouvelles aux problèmes de l’humanité ? Peut-être que chaque génération se fera davantage confiance et cette harmonie relationnelle générerai des actions fécondes pour un bel avenir commun…

A qui a des oreilles entende… Vive la jeunesse !

Elisa

Groupe jeune : Si vous êtes jeune et que vous voulez rencontrer des jeunes qui ne manquent pas d’espérance, voici le lien vers les Abeilles ! Ils organisent des rencontres dans toute la France : https://les-abeilles-jeunesse.org/