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Écrans et technologie : les défis du méditant moderne

Beaucoup de personnes semblent chercher une forme de bien-être et de développement personnel sur les réseaux sociaux, mais ce qui me frappe c’est que ces personnes semblent tourner en rond sans trouver ce qu’elles cherchent vraiment. Pourtant nous croulons sous des tonnes de vidéos, d’articles, de citations Zen, d’applis de méditations ! Alors pourquoi ne pas trouver ses réponses ?!

Nous allons voir qu’il est en fait impossible de trouver des réponses liés à notre quête de l’esprit ou quête existentielle profonde, sur le cloud (internet) ! Et pour trouver ce que l’on cherche il faudra – comme Néo dans Matrix – sortir du Cloud (comme Néo sort de la matrice pour voir la réalité !).

Les Sages ne nous invitent-ils pas à sortir de l’illusion ?!

Alors avant de sortir des illusions, il faut les éclairer pour avoir ensuite le courage de s’en défaire ! Explorons donc certains aspects à voir en face… et les solutions seront ensuite simples et limpides.

Et quels sont les points communs de ces exemples (média, réseaux, applis, vidéos) ?

Ils sont tous coupés d’une certaine réalité et surtout de la vrai relation en direct. Du point de vue du travail intérieur, il est du coup très tentant pour l’ego de s’illusionner sur soi-même. Sans confrontation réelle, une rencontre, il ne peut y avoir de véritable évolution vers la dimension intérieure, humaine et spirituelle.

Et c’est dommage car quand on recherche sur les réseaux, les applis ou les magasines dans le domaine du bien être, développement personnel ou spiritualité, c’est qu’il y a une recherche de cette dimension plus profonde, mais l’esprit en soi ne trouvera pas ce qu’il cherche sur ces terrains-là. Ça c’est certains !

La question n’est pas de rejeter un outil, mais juste de le mettre à sa place.

Le domaine de tout média qu’il soit magasine ou informatique, c’est un domaine du monde extérieur et d’influences. Même si les vidéos que nous visionnons sont super intéressantes, ce n’est pas notre vrai Soi qui parle. C’est du domaine intellectuel (pour le mieux, car selon ce qui nous attire c’est franchement du domaine de l’égo!), mais ce n’est pas le domaine de l’esprit humain et encore moins de notre Âme. Nous ne pouvons accéder à dimensions-là, qu’en se reliant à soi-même, à la réalité de son cœur, de son intériorité.

L’influence de la technologie sur les capacités humaines

Ensuite il y a le problème de la technologie en elle-même, car son utilisation a des effets néfastes sur le cerveau (lobe frontal) qui a pour conséquence d’augmenter l’agressivité, l’impulsivité et altère la capacité de réflexion logique, de concentration, d’attention etc…

Or ces capacités d’apaisement et de concentration qui sont des bases nécessaires pour méditer ! (pour en savoir plus sur les bases de la méditation, je conseille les livrets/CD de méditation créatrices aux éditions Terre de Lumière) C’est donc un non sens de vouloir se relier à un essentiel en soi par un travail intérieur avec l’utilisation d’un média, car la dépendance et l’utilisation de l’écran, le zapping, sans compter l’exposition  aux ondes électromagnétiques… détruisent vos capacités ! Oui elles les détruisent !

Donc vous ferez plus de progrès en lâchant votre téléphone, vos écrans… pour aller en nature (sans téléphone!!), que de faire une méditation sur une appli !!

En plus vous deviendrez un modèle pour votre enfant. On entend en effet beaucoup de parents se plaindre de la dépendance qu’ont leurs enfants à la technologie… mais le problème bien souvent c’est que le parent est tout aussi dépendant !!

Alors qu’est ce qui peut nous aider à discerner et à trouver le chemin intérieur ?

La première clé, est déjà de se mettre face à ses vrais motivations. Suis-je vraiment en quête sincère ou est-ce un loisir ? Si c’est vraiment une démarche sincère, un appel profond qui vous anime, alors il y aura des recherches à faire et des efforts pour traverser sa zone de confort virtuel…

Avec l’omniprésence de la technologie actuellement, il faut vraiment conscientiser qu’il y a un effort à faire afin de sortir de l’illusion de connexion que vous offre le Cloud (internet, applis etc.). Le défi est de se connecter à Soi en s’arrachant à toutes les influences qui nous happent à l’extérieur, pour se créer des voies d’intériorité.

Créer ces voient là par des activités qui nourrissent vos valeurs, créent petit à petit ces chemins qui vous permettent de vous reconnecter à la porte sacré de votre cœur. Cela peut être :

  • aller en nature et se relier à sa vie subtile,
  • la lecture calme d’écrits élevant, spirituels,
  • la participation a des ateliers ou groupes de pratique intérieure,
  • la méditation, ou pratique de yoga seul (sans téléphone bien sur),
  • discuter de sujets profonds, existentiels avec un ou des amis…

Ce sont toutes des activités, simples que l’on faisait avant les années 2000 ! Alors retour en arrière ?! Passéiste ?! Non : futuriste ! Car cultiver son discernement, être conscient des enjeux humains, faire des choix (quitte à sortir du troupeau), se relier à son cœur, aux vraies relations, aux autres, la nature, s’ouvrir et vivre sa vrai spiritualité… c’est vivre les valeurs féminines, qui sont garantes d’un avenir respectueux de l’humain et de la nature.

Et aujourd’hui nous vivons ce carrefour-là où il est urgent de protéger nos capacités humaines. Car nos capacités de concentration, d’attention, de ressentis, de méditation, de réflexion sont le socle de notre humanité et de notre liberté ! C’est sacré ! Et s’intéresser aux valeurs de l’esprit aujourd’hui nous demande de nous impliquer consciemment dans ces actes de protections de l’esprit humain.

En vous souhaitant de trouver votre porte !

Elisa Commarmond Sophrologue & Ostéopathe

A découvrir !

Ebook_couv3D_v2_carreE-book : Libre et humain à l’ère d’internet. Deux amies Héloïse Pierre d’Etika & Amélie Delalain d’Esprit Créateur ont écrit un livre numérique qui donne des solutions concrètes afin de protéger sa vie privé sur internet. Je vous invite à découvrir leur site créatif ! Chacune propose de très bons articles de blogs ainsi que des conférences et ateliers (sur toute la France) afin de défendre les valeurs humaines et éthiques (vocation, protection de la vie privé etc…)

Pour en savoir sur le danger des écrans pour les enfants :

Je discute souvent de tout cela avec mes patients instituteurs et certains vont même jusqu’à sensibiliser ensuite les parents lors des réunions parents/professeurs. Le bouche à oreille peut faire boule de soleil ! Ce sujet ne doit pas être tabou, il faut communiquer, car ce ne sont pas les médias qui en parleront !


Écrans et cerveau

 

Paroles de sagesses sur la Joie et la Beauté avec François Cheng

Et si nous prenions le temps de méditer sur la Joie et la Beauté ?

Rien de tel que d’écouter l’éminent François Cheng (91 ans), écrivain, poète, calligraphe, membre de l’académie française, nous parler de la Beauté ! J’ai retranscrit ci-dessous une partie de la conversation entre l’excellent présentateur de la Grande Librairie François Busnel et François Cheng. Cette émission qui s’est déroulée en janvier 2020 est d’une grande profondeur. Je l’ai vécue comme un instant hors du temps, une nourriture pour l’esprit. Un moment de sagesse rare sur les écrans !

« François Cheng à l’éloquence d’un sage, la méthode d’un Socrate moderne »

Étienne de Montety, Le Figaro littéraire

François Busnel : Je me demande comment s’est fait votre processus de conversion, la première conversion. C’est-à-dire comment un jeune exilé chinois, qui traverse une crise existentielle, qui arrive avec ses blessures, qui vient d’un pays en guerre civile. Comment ce jeune homme, meurtri, devient-il l’avocat de la joie, de la vie, de la beauté ?

François Cheng : Vous parlez de la joie d’abord. Je crois que j’ai même publié un livre sur la joie !…

Pour atteindre la vraie joie, il faut passer par la souffrance. Et même par l’expérience des douleurs extrêmes. Sinon ce n’est pas de la vraie joie. C’est une joie factice, dès qu’une épreuve arrive, cette joie est effacée. Donc comme François d’Assise, a compris que la vraie joie, c’est lorsqu’on a traversé et touché le fond, à toucher des abimes et au-delà il y a cette reconnaissance, cette gratitude envers la vie… et là, ça c’est la vraie joie.

Donc par la suite j’ai mené un travail de réflexion sur tous les problèmes fondamentaux de la vie, à commencer par la Beauté.


François Busnel : Avant de parler de la Beauté, vous avez raison la vrai joie c’est lorsque l’on dépasse ses souffrances, mais pour ceux qui nous regardent et qui traversent peut être en ce moment des périodes terribles de souffrance. Comment fait-on pour trouver ce point de bascule de la souffrance à la vraie joie ? Comment est-ce qu’on en sort de la souffrance, dans votre cas ?

François Cheng : C’est indicible. J’ai connu bien sur des souffrances personnelles, mais à cause de mon âge, je porte en moi la souffrance de beaucoup d’autres destins. Y compris les êtres les plus chers qui sont passés par des épreuves au-delà des mots…

Donc, récemment quelqu’un m’a demandé : « maintenant avec votre âge, vous avez atteint la sagesse, vous avez atteint la sérénité ». J’ai dit : « pas du tout ! ». D’abord parce que je ne cherche pas la sagesse ! Chez moi c’est la passion. Et puis je ne cherche pas la sérénité. Au contraire ! Il faut continuer à se laisser travailler… par la souffrance du monde.

Si on est écrivain. Si on est digne de ce nom, il faut porter, dans la mesure du possible, toute la douleur du monde et essayer de les transformer, de les transfigurer en une sorte de lumière qui nous aide à vivre. Ça c’est notre devoir.

Donc vous venez de me parler de toute cette expérience de souffrance. Pour un écrivain comme je suis, je le considère comme une chance. Comme une chance ! C’est comme ça que jusqu’à mon âge, je reste un homme qui jusqu’à un certain degré reste valable. Je continue à porter témoignage et à transformer toutes ces choses en lumière, dans la mesure du possible.


François Busnel : Donc pour transformer toutes ces choses en lumière quand il y a toute la souffrance du monde, la souffrance personnelle, il faut écrivez-vous : chercher la Beauté. Chercher la beauté là où elle se trouve – et vous l’écrivez souvent – nous ne savons plus parfois nous guider, la découvrir, aveuglés que nous sommes par tout ce qui nous entoure. Alors il y a les téléphones portables, les emails, il y a l’urgence, il y a aussi le besoin de travailler. Mais comment faire au quotidien, pour trouver la Beauté là où elle est ?

François Cheng : Pour cela, laissez-moi vous dire un peu qu’est-ce que c’est la Beauté ?

La beauté n’est pas un simple ornement. La Beauté c’est un signe par lequel la création nous signifie que la vie à du sens. Avec la présence de la beauté, tout d’un coup on a compris que l’univers vivant n’est pas une énorme entité neutre et indifférenciée. Qu’il est mu par une intentionnalité. Vous dites qu’il est difficile de trouver la beauté, or la présence de la beauté est partout ! Une simple fleur c’est un miracle. Pourquoi une fleur qui s’épanouit en pétales atteint ce degré de perfection de forme et de couleur et de parfum ? Ça, on ne s’étonne jamais assez !


François Busnel : Si si moi ça m’étonne beaucoup, mais quelle est votre réponse, pourquoi ? Est-ce qu’il faut croire en la réponse des scientifiques ou celle des poètes ?

François Cheng : Non, non, c’est parce que c’est la beauté qui nous donne du sens. Pourquoi ?

Au sein de l’univers vivant, nous autres humains on se dirige d’instinct vers ce qu’il y a de beau. Tout à l’heure j’ai dit que l’univers n’est pas une entité neutre et indifférenciée. On se dirige vers un beau visage, vers un bel arbre, vers une montagne magnifique. Donc en se dirigeant vers quelque chose de beau, on prend une direction. Et dès que l’on prend une direction, nous ne sommes plus des êtres qui tournons aveuglément en rond comme des animaux en cage. Nous nous engageons dans un cheminement, dans un devenir qui pourrait aboutir à une forme de réalisation qui justifie notre existence. C’est pourquoi il faut d’abord parler du sens de la beauté ! L’univers est doué de cette beauté, c’est justement pour nous signifier que la vie à du sens. Je le répète !

Donc miraculeusement, toutes ces étapes que je viens de décrire : direction, cheminement, réalisation. Toutes ces étapes sont résumées en France par un seul mot monosyllabique, le mot : SENS.

La beauté introduit le sens de la valeur. La beauté nous montre que tout n’est pas nivelé, que tout ne se vaut pas. Par exemple depuis l’antiquité jusqu’à aujourd’hui, l’or et le diamant, c’est-à-dire la matière la plus noble, la plus rayonnante reste l’étalon indétrônable. J’ai lu ces jours-ci que l’or monte encore parce que c’est la valeur sure. Pourquoi les primitifs ont choisi l’or comme étalon ? Parce que c’est beau !  Donc la beauté en plus du sens introduit l’idée de valeur. Bien sûr il s’agit là d’une valeur matérielle. Mais par la suite cette valeur à préludé à d’autres valeurs, c’est-à-dire aux valeurs de la création artistique, la valeur morale, la valeur spirituelle.

François Busnel : Est-ce à dire que vous faites un lien entre la quête de la beauté et la quête de la morale et de la spiritualité ?

François Cheng : Tout à fait !


Cinq méditations sur la Beauté de Francois Cheng

416NEW37JVL._SX210_« En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur. Presque un scandale. Mais en raison de cela même, on voit qu’à l’opposé du mal, la beauté se situe bien à l’autre bout d’une réalité à laquelle nous avons à faire face. (…) Ce qui est en jeu n’est rien de moins que la vérité de la destinée humaine, une destinée qui implique les données fondamentales de notre liberté. » F.Cheng

Pour en savoir plus et découvrir ses ouvrages, voici le lien vers ses livres aux éditions Albin Michel.

 

La méditation ou le sport de l’esprit

Le grand flou sur la méditation

Un peu de discernement s’impose car s’il y a une chose qui est peu développée dans le domaine méditatif, c’est le discernement. A lire sur internet ou dans des ouvrages, tout quasiment peut être qualifié de méditation.

On entend parfois des personnes dire qu’elles méditent au cours d’activités banales du quotidien, sous la douche ou en courant. Elles laissent aller leurs pensées sans avoir de démarche d’effort en particulier. Non, marcher en flânant dans la foret ou dans la rue, ce n’est pas forcément méditer. Il est possible bien sûr de méditer en situation avec de l’entrainement, mais l’individu lambda qui ne fait jamais aucun exercice intérieur et qui se vante de méditer comme ça d’un coup de baguette magique… Mmm, c’est louche !

Appelons un chat, un chat ! Si l’on compare la méditation au milieu sportif, c’est comme si vous vous qualifiez de sportif, alors que vous ne faite qu’utiliser votre capacité motrice : la marche. Ce serait ridicule !

Alors essayons de structurer les choses afin de chasser ce flou !

Réfléchir et se concentrer

En étant à l’intérieur de soi que peut-on y faire à part laisser aller ses pensées ? On peut réfléchir !  En général réfléchir demande effort intellectuel plus ou moins intense. La réflexion sur un livre que l’on a lu, un sujet, un problème. Cela est de la réflexion plus ou moins profonde associée à de la concentration. Ces notions de réflexion et de concentration, sont des outils de base pour méditer, mais l’on ne peut pas encore qualifier cela de méditation. En langage sportif, c’est comme si vous étiez en tenu de sport et doté d’un corps avec une condition physique entretenue.

Disons que vous utilisez des capacités cérébrales naturelles. Or méditer demande d’amener nos capacités de l’esprit plus loin que ce qui est naturel. Nous avons tous la capacité de méditer, mais cela demande un effort ! Tout comme nous avons tous la capacité de faire un 100m en 15 secondes, mais cela demande des efforts, de l’entrainement, des connaissances etc… Hé bien c’est la même chose dans la démarche intérieure !

Commencer une pratique méditative sérieuse, demande effort de l’esprit dirigé vers un but précis. Suite à une première phase d’entrainement et l’acquisition de connaissances, il  y a une notion de passage de seuil à l’intérieur de soi et l’accès à un niveau supérieur de son être. Le passage et l’accès à ce seuil demande des efforts de concentration intense… et ce n’est que le tout début. Ensuite l’aventure créatrice peut commencer !

L’effort méditatif

L’effort va consister à rester concentré et conscient dans ce niveau supérieur de son être, pour y être créateur. C’est-à-dire que dans cet espace hors du commun nous allons penser, réfléchir, se questionner. Mais les pensées et les questions qui vont émerger seront de toute autre nature que la simple réflexion profonde. En étant dans le plus haut niveau de soi, nous accédons à un état d’être et un état de penser autre que la pensée ordinaire. Nous avons un point de vue plus sage, plus profond, des prises de consciences. C’est comme si nous étions au cœur des choses, de son être et des pensées. L’effort méditatif nous rapproche de la source de notre sagesse intérieure. Cela ne trompe pas !

Le vécu méditatif

De ce dynamisme intérieur issu de notre concentration, nous allons ensuite nous ouvrir à des réponses, à nos réponses. Des réponses de l’univers, de notre âme, de notre voix intérieure, de nos mémoires cellulaires, de l’espace quantique inconnu et illimité… Peu importe le nom donné car elle est libre et varie selon notre culture spirituelle. L’idée dans la démarche méditative est ouverte, universelle et libre de tous dogmes.

Ce qui compte c’est l’expérience et tout ce qui favorise l’expérience.

En méditation nous appelons cela : l’expérience spirituelle. En sophrologie c’est la notion de Vivance. C’est l’émergence du vrai en soi, de la vie en soi.

Cette vie n’est mesurable par aucune expérience scientifique. Quand un vécu est sincère et profond, il nous paraîtrait ridicule de vouloir qu’il soit prouvé à l’aide d’électrode ! L’expérience est telle qu’elle est indéniable et indéfinissable par l’autre. Et son partage touche tellement l’autre, l’autre ressent tellement la sincérité et la vie du vécu dans l’instant, que l’idée de prouver quoi que ce soi est inutile.

La vie, le vécu est la preuve dans l’instant.

Vivre cela nous montre effectivement que cet état de conscience, de vie intérieure est totalement différent de la conscience ordinaire. J’expérimente que non, je ne suis pas dans le même état de conscience en étant dans le plus haut de moi en méditation, que lorsque je laisse aller ma conscience à surfer sur mon iPhone ou le net ! C’est même l’opposé.

Pour en savoir plus

L’expérience méditative que je vous ai décrite est issu de ma pratique de la méditation créatrice. Si vous souhaitez expérimenter vous aussi, il existe des livret CDs pratiques des créateurs de cette méthode, comme le CD l’ouverture du Cœur. Dans le livret vous trouverez des explications précises sur les étapes de la méditation. Voir ma présentation en vidéo :

Elisa Commarmond – Sophrologue & ostéopathe